Voici l’image du jour !
Cet illustration — et je m’excuse !— provient d’un site dont j’ai pris déjà une autre image sans le citer mais le site a changée d’adresse et je ne la retrouve plus!
J’attire votre attention, sur le texte que j’ai décide de reprendre expressément, et qui pose une question plus qu’intéressant, je cite :
« Nous ignorons, par contre, pour quoi les marées sont plus intenses lors des équinoxes »Je crois que cette question est bien plus qu’intéressante car les réponses possibles sont, à mes yeux, assez contradictoires !
Dans le site de l’Institut de mécanique Céleste (IMCCE) www.imcce.fr
On peut lire plusieurs théories et voir diverses illustrations très intéressantes. J’aimerais que l’on retienne —autre la tentative d’explication de Pline l’Ancien—, celles donnés par Galilée et par Newton…
Je le ferai dans deux articles à la suite mais tout d’abord voyons ce qui a dit Galilée.
Les marées et l’explication de Galilée
Pour expliquer les vives-eaux et les mortes-eaux, Galilée fait intervenir la Lune en utilisant une analogie avec le mouvement pendulaire voir dans le site du IMCCE : Promenade
Je cite le texte qui accompagne l’image dans le site:
Dans le cas de la pleine Lune ” le balancier” du pendule est plus long qu’à la nouvelle Lune, il y a donc pour une même courte période de temps une vitesse variable du couple Terre -Lune donc des marées différentes, mais de nouveau le raisonnement bien que logique est contraire à l’observation, car les marées de vives-eaux ont lieux à la fois à la pleine Lune et à la nouvelle Lune, alors que l’explication pendulaire devrait engendrer des marées de mortes-eaux à la pleine Lune.
Remarquons que, malgré l’erreur de prédiction, l’idée de Galilée prend en compte le fait que les grandes marées se produisent lors des Nouvelles Lunes et des Pleines Lunes, soit lors que la Lune est dans une sorte de « alignement perpendiculaire » avec le Soleil.
Puis remarquons que son point de vue, et celui de l’illustration aussi, est le point de vue d’un observateur qui regarde les positions des orbites d’en haut!
Nous avons auparavant établi que, parallèlement, les Nouvelles Lunes et les Pleines Lunes sont aussi les moments orbitaux où la Lune peut s’approcher plus de la Terre de lors qu’il se produit un passage dans le périgée…
Je insiste et surligne à dire que la Lune « peut » et non pas que la Lune «passera toujours» parce depuis mes deux derniers articles je ne suis pas partisane d’affirmer ce que je n’ai pu vérifier dans la Nature.
Ainsi, lors que l’orbite de la Lune présente une forme elliptique avec un ou deux moments de passage au périgée, c’est toujours dans ses phases de Pleine Lune ou de Nouvelle Lune !
Alors l’idée de Galilée est utile pour comprendre ou représenter seulement le rapport entre le positionnement de la Nouvelle et la Pleine Lune et les moments du périgée de son orbite, soit le lieu où son orbite est le plus près de la Terre…
Or, on peut le voir dans l’image du jour, que trop souvent on omet de préciser cette distinction ou différence entre les divers moments de l’orbite et phases lunaires !
Ce qu’à mes yeux peut occulter un aspect plus qu’important dans l’étude des effets de l’orbite lunaire sur les marées.
Si l’on rajoute à cet approche qui est le mien, le principe des variations de l’orbite lunaire selon la position de la planète Terre dans sa propre orbite que je vous ai exposé hier; alors on peut très aisément supposer que:
Bien entendu je persiste à affirmer que cela ne pourra être validé ni même réfuté que lors d’une observation annuelle intégrale des toutes les lunaisons.Lors des équinoxes de l’orbite terrestre (vers le mois de mars) l’orbite de la Lune est plus elliptique que lors des solstices !
Par conséquent, pendant que la Terre se trouve dans ses équinoxes se produisent deux passages de la Lune dans le périgée coïncidant avec la Nouvelle Lune et la Pleine Lune…
L’approche de Galilée, cependant, produirait des grandes marées (vives eaux) seulement quand il est pleine Lune bien qu’elles se produiraient aussi lors des nouvelles lunes!
Et d’autre part, il n’y aurait point de distinction entre les marées des équinoxes et celles des autres moments de l’orbite terrestre.
Mais si l’on reprend alors l’idée de l’importance des alignements préconisés par Galilée et que l’on rajoute le double rapprochement de la Terre par rapport au Soleil, mais aussi de la Lune par rapport à la Terre ; on peut très aisément comprendre que les marées de ces moments là doivent être particulièrement différentes et/ou plus intenses que les marées du reste de l’année solaire.
Dans mon prochain article nous allons revoir l’explication newtonienne et analyser pour quoi, malgré qu’elle fût déjà abandonnée en tant que voie explicative, elle peut nous servir encore dans notre quête sur la Lune et ma théorisation nouvelle sur les orbites !
D’ici là… je vous invite à vous familiariser avec l’illustration qui l’accompagne dans le même site du IMCCE et l’article sur les marées que je vous ai cité pour l’explication de Galilée…


