Exemple nº 2 : Eddington et la fausse preuve de la Relativité einsteinienne

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Bon, nous voilà de retour aux exemples sur les conséquences théoriques de ma théorie corrective énumérés dans l’article précédent.

Dans cet article, comme promis,  je vais aborder le cas de l’expérience d’Eddington qu’a permis la validation de la théorie de la relativité einsteinienne en 1919.

Einstein bookMais rappelons-nous de ce fait par le biais du propre Einstein dans son article « Espace, Temps, Gravitation » de 1948 publié par Flammarion en 1952 dans le livre « Albert Einstein. Conceptions scientifiques, morales et sociales »,  je cite un fragment de la page 65, donc :

Ainsi la nouvelle théorie de la gravitation (celle de la relativité générale) s’écarte beaucoup de celle de Newton en ce qui concerne son principe fondamental. Mais dans l’application pratique les deux théories s’accordent si étroitement qu’il a été difficile de trouver des cas où les différences réelles aient pu être soumises à l’observation. Jusqu’à présent seules les suivantes ont été présentées :

1. La déviation des trajectoires elliptiques que les planètes décrivent autour du Soleil (confirmée dans le cas de la planète Mercure)

2. La déviation des rayons lumineux dans un champ de gravitation (confirmée par l’éclipse totale de 1919, observée par les deux expéditions anglaises).

3. Le déplacement des raies spectrales vers le rouge dans le cas où la lumière nous arrive d’étoiles de masse appréciable (confirmé)

Le grand attrait de la théorie est sa cohérence logique. Si une conséquence quelconque tirée d’elle se montrait insoutenable, la théorie devrait être abandonnée. Il parait impossible de lui faire subir une modification sans la détruire entièrement.

Nous avons déjà vu comment l’avancée du périhélie de Mercure dont il se réfère dans le premier exemple de vérification de sa théorie ; ne tient plus debout de lors que nous lui appliquons les mouvements de l’axe de rotation terrestre —et probablement celle de toutes les axes des planètes—, l’inclinaison du plan de l’orbite terrestre —et la probable inclinaison de toutes les orbites—, le mouvement relatif des planètes entre elles, l’impossibilité de relier deux transit de Mercure entre eux comme étant deux points d’un même tour orbitale, etc., etc. …

Donc, la première proposition fut déjà remise en question par la simple application de ma théorie sur l’inclinaison variable du plan de l’orbite terrestre et de l’axe de rotation dans l’avant dernier article.

Lors que j’aborderais la partie dédié à la Lumière dans ma théorie, je ferais référence critique et invalidante du Red Shift ou « déplacement des raies spectrales ver le rouge » que selon le propre Einstein, a confirmé sa théorie au même titre que l’avancée du périhélie de Mercure et la déviation des rayons lumineux dans un champ de gravitation.

Mais voyons maintenant comment l’inclinaison du plan de l’orbite terrestre et de l’axe selon les saisons peut expliquer aisément les résultats obtenus par Eddington


L’éclipse du 29 mai 1919 et les expéditions d’Eddington

180px-Arthur_Stanley_EddingtonEn 1919 Sir Arthur Eddington organise deux expéditions scientifiques au Brésil et à Sao Tome et Prince pour observer l’éclipse totale de soleil et vérifier la théorie de la relativité d’Einstein à propos de la déviation de la lumière provenant des étoiles lointaines par la le champ de gravitation du Soleil.

Son but donc, fut celui de vérifier la théorie de la Relativité pour la faire adopter comme théorie valable.

Eddington présuppose alors que si —selon la théorie d’Einstein— le champ de gravitation des corps très massifs comme le Soleil produisait une courbure de l’espace-temps et si, par conséquent, comme préconisait Einstein, du fait de cette courbure de l’espace qu’entoure ce corps  la lumière provenant des étoiles lointaines serait dévié.

Plaque photographique d'Eddington

Plaque photographique d'Eddington

Alors les étoiles se trouvant positionnées derrière le Soleil seraient visibles du fait de cette déviation de la lumière par le champ gravitationnel du Soleil !

Ainsi Eddington mena l’expédition à Sao Tomé et pris des clichés comme celui-ci.

Malgré les polémiques qu’entourèrent les résultats, ils furent validés et avec eux nous somme rentrées dans la centurie einsteinienne ou la dictature théorique de sa Relativité !


Interprétation relativiste des résultats

Voyons donc l’interprétation relativiste des résultats obtenus par Eddington à Sao Tomé et Prince.

Notez que cette explication relativiste est encore en vigueur !

Illustration resultats eddington

La première illustration provient du livre «  La physique du XXème siècle » publie par Michel Paty chez EDP Sciences en 2003.

Nous pouvons voir qu’en effet que l’écart entre la position de l’étoile prédite et celle observée par Eddington ne coïncident pas.

Bien que je n’ai pas lu le livre ni l’explication que donne M. Paty ; il me semble évident qu’il illustre ici ‘la courbure des rayons lumineux’ donc, la théorie de Einstein.

La deuxième illustration de l’interprétation relativiste des résultats d’Eddington provient de la NASA : Théorie d’Einstein (vous pouvez consulter l’article en cliquant sur le lien)

Clone of Illusttration NASA site

Ici aussi l’explication relativiste semble suffire et satisfaire à la plupart des astrophysiciens et astronomes de notre temps !

Cependant, en consultant quelques textes à ce sujet j’ai pu lire que certains ont réussi à remettre en question les résultats de l’observation réalisé par Eddington en mai 1919 depuis l’ile de Sao Tomé et Prince et ceci, en arguant la mauvais qualité des clichés et le mauvais temps…

J’ai lu aussi que les résultats obtenus au Brésil ne furent pas pris en compte bien qu’ils pouvaient invalider ceux obtenus par Eddington à Sao Tomé et qu’ils étaient plus proches des calculs newtoniens au dire de certains. La justification donnée fut une défaillance dans les télescopes emmenés au Brésil !

Franchement, c’est plus que ridicule !

Car il y a bien d’autres arguments scientifiques que pouvaient expliquer les résultats d’Eddington sans même avoir à se servir de ma théorie corrective !


Interprétation des résultats par le biais des angles de la parallaxe

Le premier de ces arguments était plus que connu à l’époque; à savoir la variation des parallaxes que servent à mesurer les distances et les positions des étoiles et des planètes du système solaire selon le lieu d’observation.

Exemp paralla xe venus

Ces illustrations proviennent du document élaboré par P. Roche et F. Mignard que vous télécharger en cliquant sur l’image ci-dessous, dont je vous recommandé la lecture !
(Il est tel que dans la version Power Point du site où je l’ai trouvé, donc avec quelques erreurs montage)

Document sur les Transits de Venus et MercureEt je vous le recommande parce que leur document est très riche et assez complet quant à l’explication et l’histoire des transits de venus et Mercure. Ce qu’est pour moi d’une valeur inestimable par rapport à mes réflexions sur l’expérience d’Eddington!

Dans leurs illustration Roche et Mignard illustrent la parallaxe  en utilisant deux lieux d’observation l’un en Europe et l’autre au Brésil, soit l’un supérieur au Tropique de Cancer et le deuxième au-dessous de la ligne équatoriale.

Ce qui donne un décalage dans la projection de Venus sur la sphère solaire selon le lieu d’observation, qu’il représente dans l’illustration suivante.

Projection selon A et B

Projection selon A et B

L’observation et la prédiction de position des étoiles souffrent du problème de la parallaxe existante entre deux lieux d’observations distants sur la surface de la Terre.

Si à cela nous rajoutons, alors, les variations saisonnières dans l’inclinaison du plan de l’orbite terrestre et de l’axe de rotation ; on obtiendrait alors suffisamment de marges d’écart entre n’importe quelle prédictions et les résultats !

Il suffirait de passer en revue les nombreux retards et les nombreuses avancées des transits observés par rapport aux heures prévues pour se rendre compte.

Nous pouvons constater que l’on n’obtiendrait pas la même parallaxe si l’on observe et prédit la position d’une étoile à Londres et que l’on l’observe à Sao Tomée ou au Brésil !

Distance  Map 3 EddingtonJe ne vais pas trop m’attarder dans l’analyse des problèmes que je remarque dans les méthodes de mesurer de la parallaxe car cela mériterait bien tout un article ; je vais seulement attirer votre attention sur les faits suivants :

Si l’on prédit la position des étoiles lointaines depuis Europe, disons que depuis Londres par exemple ; Londres (étant à 51˚29 N 0˚14 E) puis que nous cherchons à la vérifier —comme ce fut le cas d’Eddington— à Sao Tomé et Prince (0˚20 N 6˚44 E) et au Sobral au Brésil (3˚70 S 40˚35W)….

Sur la carte:
C étant Londres,  le lieu de prédiction
B Sao Tomé et Prince
A Sobral, au Brésil

Si le fait d’observer un phénomène tel les transits implique que l’on doit tenir compte de la position de l’observateur sur la planète Terre, de telle sorte qu’une observation dans l’hémisphère nord serait différente de celle réalisée depuis l’hémisphère sud du fait de la parallaxe.

Si l’on rajoute à cela le décalage que produirait le fait de se trouver dans des méridiens différents, comme l’expliquent si bien Roche et Mignard dans leur document, faisant que les observations des transits lors du soleil couchant font que les planètes soient avancées et vice-versa, lors du soleil levant elles seront en retard.

Ce qu’ils résument ainsi :

Changement de la longueur de la corde (effet de latitude)
Retard ou avance supplémentaire des phases (effet de longitude)
Déplacement à vitesse non uniforme (rotation de la Terre)

Eclipse Mai 1919 avec etoiles copieEt si ; pour finir avec cette approche non exhaustive ; nous prenons en compte que laps de temps que sépare les deux observations (environ 3h30 UTC selon les fuseaux horaires) pendant lequel la Terre s’est décalée dans sa position sur le plan de son orbite du fait de sa progression orbital.

Décalage non pas seulement sur son plan orbital mais aussi dans l’angle que ce même plan présentait trois heures auparavant.

Carte visibilité de l’éclipse de 1919

Il y aurait un écart significatif dans les latitudes du lieu de prédiction et les deux lieux d’observation ! Ceci pouvant expliquer aussi  les écarts obtenus entre les résultats obtenus à Sao Tomé et au Brésil !

Expli Parallaxe

Ainsi donc ; nous pouvons alors remettre en question l’explication relativiste de la déviation des rayons par le simple fait qu’Eddington n’a pas tenu compte des problèmes de la parallaxe causé par la distance entre les lieux, celui de la prédiction et ceux de l’observation !

D’autant plus que la méthode de la parallaxe était bien connue à l’époque et demeure toujours valable aujourd’hui !

800px-Parallaxe_annuelle

Mais il y a maintenant un argument beaucoup plus fort et plus aisément vérifiable que provient de ma théorie corrective !


Interprétation des résultats à partir de ma théorie corrective sur les orbites

Art #OrbiteSelon ma théorie corrective des orbites, le plan de l’orbite terrestre présenterait des angles différents selon l’époque de l’année.

Ainsi entre l’équinoxe de Mars et le solstice de Juin, notre planète se déplacerait selon une trajectoire descendante jusqu’à atteindre les 23,26˚ au Sud de la ligne de nœuds.

Ainsi l’inclinaison saisonnière du plan de l’orbite terrestre introduit un angle d’environ 15 degrés d’écart entre la position réelle de la Terre – Soleil pour le mois de mai ; et la position théoriquement prédite jusqu’ici.

En plus, on doit tenir compte de l’inclinaison de l’axe de rotation au mois de mai, que selon ma théorie varie aussi au cours d’une même année selon l’angle que présente le plan de l’orbite.

En étudiant la carte de visibilité des éclipses solaires élaborée par Fred Espenak et Jean Meeus de la NASA Five Millenium Canon of Solar Eclipses ; j’ai pu sortir la carte de visibilité pour l’éclipse totale du 29 mai 1919 !Eclipse Mai 1919 avec etoiles copie

Eddington avait choisi deux lieux d’observation où l’éclipse totale était complètement observable.

J’ai fait donc figurer par deux étoiles rouges les lieux choisis pour les expéditions à Sao Tomé et Prince et au Brésil. Puis une étoile bleue pour le lieu de prédiction en Europe.

Mais cette carte nous permet aussi de voir que l’axe de rotation terrestre présente une position penché vers l’arrière, soit du coté opposé ou se trouve le Soleil !

Ces deux réalités de l’inclinaison variable du plan de l’orbite et de l’axe de rotation ont été ignorées jusqu’à présent lors des calculs des positions héliocentriques de la Terre, les planètes et les étoiles ; introduiraient un écart d’angle supplémentaire à ceux que nous avons déjà vu pour la parallaxe selon les lieux !

Ainsi selon ma théorie que, jusqu’à présent,  n’ai jamais été prise en compte pour les explications, étude les prédictions et calculs des orbites, les distances entre les planètes, ni pour les interprétations des observations; nous savons maintenant que pendant le mois de Mai le plan de l’orbite terrestre présenterait un angle de 16 à 18 degrés inferieurs à la ligne de nœuds ou équinoxes.

Nous savons aussi qu’au même temps,  l’axe de rotation changerait son inclinaison selon la valeur de l’angle du plan de l’orbite et que son mouvement étant comme celui que nous avons vu dans l’animation d’analemma.com, elle ne réalise pas seulement un mouvement  d’inclinaison verticale mais aussi latérale.

Donc l’axe introduit deux angles selon la saison !

Ce que fait que les coordonnées sur Terre soient modifiées, par rapport au Soleil et les étoiles lointaines, de plusieurs manières en comparaison aux prédictions faites en ignorant ce fait!

Nulle besoin alors d’une déviation relativiste des rayons pour expliquer les résultats obtenus par Eddington !

Image_gravitationnelle1

Nous pouvons très aisément conclure qu’il y aurait trop des données importantes que semblent ne pas avoir été prises en compte dans les calculs prédictifs des positions pour les étoiles observées.

Ces données ignorées suffisant à expliquer toute marge d’erreur entre la prédiction et l’observation puis à invalider les résultats sans plus !


Les étoiles étaient-elles décalées du fait de la courbure de l’espace et la déviation de la lumière par le Soleil ?

La réponse est NON !

Voici donc, un constat, une observation directe d’un phénomène dans la Nature que peut être expliqué par trois théories ; l’une déjà connue à l’époque d’Eddington, l’autre toute fraichement publiée et la dernière inconnue même aujourd’hui !

Les étoiles étaient décalées par rapport à une prédiction faite d’après la théorie des orbites de Kepler, les théories newtoniennes, avec des réminiscences géocentriques dans les calculs des éphémérides que prévoit une inclinaison nulle pour le plan de l’orbite terrestre et une inclinaison fixe et permanente de l’axe de rotation terrestre selon Hipparque.

Illustration du site UCL Belgique

Illustration du site UCL Belgique

Le fait d’avoir préféré une explication par voie de la théorie einsteinienne —non pas encore validée— au détriment de celle utilisée pour mesurer les distances à partir de la parallaxe entre deux lieux distants à la surface de la Terre ; en dit long des incohérences théoriques qu’existent encore à nos jours dans les sciences !

Expl ma theorie

Car si l’on ne devait pas tenir compte des écarts dus aux distances entre les lieux de prédiction et les lieux d’observation pour expliquer les résultats de l’expérience d’Eddington ; alors la méthode de la parallaxe ne devrait pas exister ni elle devrait être appliquée pour la mesure ou l’explication d’aucun phénomène.

Soit la parallaxe s’applique à toute observation réalisé depuis deux lieux distants à la surface terrestre, soit elle ne s’appliquerait à aucune !Dessin Pisa

Par ailleurs, l’expérience d’Eddington aurait pu servir pour remettre en question maints problèmes théoriques en rapport aux orbites et aux observations depuis la Terre, mais sa volonté de vouloir valider la théorie de la relativité lui a empêché de pouvoir exploiter ces résultats d’une autre manière !

Si vous cherchiez un exemple pour illustrer comment fait-on pour « faire rentrer la Nature dans nos théories » ; le cas des résultats d’Eddington constitue un excellent cas d’école!

Caricature prise du site Red Escolar


Conclusion

Je dois conclure en vous disant que si bien nous pouvons invalider l’expérience d’Eddington en tant que preuve de la courbure de l’espace et de la déviation de la lumière ; parce que l’on peut l’expliquer aisément en appliquant ma théorie corrective ou celle de la parallaxe des lieux ; malgré cela donc ; j’ai tout de même assumé que la gravitation interagit et modifie la lumière mais pas de la manière dont préconise la théorie einsteinienne.

Lentille gravitationnelle

Lentille gravitationnelle

Tel comme je déjà dis à maintes reprises ; je crois que l’idée einsteinienne sur l’interaction entre la gravitation et de la lumière est valable mais, selon mes recherches personnelles, cette interaction ne correspond pas avec l’idée einsteinienne d’une simple ‘déviation’ de la trajectoire des rayons ni de la exclusive capacité à le faire par les corps très massifs.

Je suis de l’avis que tout corps doté de gravitation possède un champ gravitationnel et que tout champ gravitationnel —aussi faible soit-il— possède la capacité d’interagir avec la lumière !

C’est ainsi que j’ai proposé d’élargir cette capacité aussi bien à toutes les planètes qu’à ses lune !

Ce qui parait aisément vérifiable non pas en observant les rayons émis par des étoiles lointaines mais en étudiant le comportement de la lumière dans notre propre planète, ses alentours et sa lune!

Il ne fallait pas chercher dans les étoiles lointaines ce que nous pouvons étudier ici même, encore fallait-il qu’Einstein aurait pu le concevoir.

Nous verrons que malgré ma généralisation à tous les corps dotés de gravitation ; ils ne vont pas tous interagir de la même manière avec la Lumière !

Nous verrons, aussi, lors que je vous exposerais le chapitre sur la Gravitation et sur la Lumière de ma théorie corrective ; pourquoi malgré qu’il en avait eut l’idée d’une courbure de l’espace par le champ gravitationnel et la courbure de la trajectoire rectiligne des rayons par celui-ci ;   Einstein ne pouvait pas concevoir que ce phénomène était tout proche de nous, sous nos pieds et sur nos têtes!

Que nous baignons tout dedans ! Que nous somme affectés lors de chaque observation vers le cosmos !

Car si Einstein admettait que la gravitation terrestre pouvait —elle aussi— modifier et/ou interagir avec la lumière ; alors sa constante c n’avait plus aucun sens physique, il n’y aurait plus de relativité que tienne la route !

220px-Albert_Einstein_1947Car il l’avait dit lui-meme dans la citation que je vous exposée au début;

Le grand attrait de la théorie est sa cohérence logique. Si une conséquence quelconque tirée d’elle se montrait insoutenable, la théorie devrait être abandonnée. Il parait impossible de lui faire subir une modification sans la détruire entièrement.

Mais tout cela je le développerais plus tard.

Pour le moment je voudrais seulement proposer l’invalidation de manière officielle des résultats de l’observation d’Eddington comme étant une preuve de la théorie de la relativité d’Einstein !

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